Carte d’identité
Nom latin : Crepidula Fornicata.
Taille : 2 cm en moyenne.
Description : gastéropode à la coquille rosée en forme de bonnet phrygien.
Imaginez… une chair souple et tendre, et en bouche, le goût de la noisette mêlé de champignon. Un petit quelque chose d’épicé-sucré qui rappelle le goût de la Saint-Jacques mais aussi celui des moules. C’est la saveur incomparable du Berlingot de mer.
Ses qualités gustatives sont reconnues par des cuisiniers de renom. En plus, il est simple à préparer.
Consommé depuis des siècles au Chili mais également dans le Nord-est des États-Unis et en Asie, ce petit coquillage originaire d’Amérique du Nord arrive sur les côtes françaises au courant du XIXème siècle, et s’installe dans les eaux fraîches et saines des côtes bretonnes & normandes, qui conviennent à son paisible épanouissement.
Depuis près de 10 ans déjà, des Chefs français le mettent à leur carte, notamment dans la Baie du Mont St-Michel. Mais le décorticage manuel se fait au prix d’un travail de Titan et la consommation reste très locale. Une méthode de décorticage à froid et à l’eau de mer vient d’être mise au point par une société bretonne. Ce procédé a l’avantage de préserver toutes les qualités naturelles, gustatives et nutritionnelles du coquillage.
Le Berlingot de mer peut enfin atteindre votre table… et vos papilles.
Associée à des ostréiculteurs de la Baie de Cancale, cette poignée de Bretons exploite une ressource naturelle qui est abondante, et contribue ainsi à la préservation du milieu naturel marin.
Il est bon, il est naturel, et le consommer contribue à la sauvegarde d’autres espèces comme l’huître ou la coquille Saint-Jacques.
En salade ou sur des spaghettis, poêlé ou en coquille, qu’attendez-vous pour le goûter ?

